Histoire et patrimoine

Acotin_en_hiverLe terroir de Suilly, au confluent du Nohain et de l’Acotin, a connu une occupation humaine fort ancienne. Dès l’âge du fer, les archéologues attestent, au lieu-dit les Minières (à côté d’un hameau nommé Ferrières), la présence d’un village enclos dont on ne sait pas encore s’il avait une activité métallurgique. À l'époque gallo-romaine, la voie romaine qui relie Bourges à Entrains-sur-Nohain en franchissant la Loire au gué de Mesves traverse Suilly où on retrouve les traces de grandes fermes, de hameaux ainsi que d’un petit sanctuaire (aux Tremblées).

Si ces époques lointaines n’ont laissé que des traces peu visibles, Suilly-la-Tour ne manque pas de trésors moins lointains :
L’église Saint-Symphorien, classée en 1914, est d’autant plus impressionnante qu’elle est accolée à la puissante tour de guet construite à la Renaissance ; les reconstructions successives n’ont pas altéré la majesté de cet édifice fortifié qui domine le bourg.lavoir_de_presle

En venant de Cosne-sur-Loire, entre les frondaisons qui bordent le Nohain, on découvre le château des Granges, sobre édifice Louis XIII qui reflète ses élégantes proportions dans les eaux de ses douves.

Cachés au milieu des arbres, les clochetons d’ardoise du château de Vergers – reconstruit et renové au XIXe siècle par les maîtres des forges attenantes –, abritent une charpente métallique signée Gustave Eiffel ; la décoration de la galerie d’entrée et des salons est l’œuvre de Charles Garnier l’architecte de l’Opéra de Paris. Dans le parc du château, une chapelle du XIXe siècle évoque le souvenir de Saint-Pallade, évèque d’Auxerre au VIIe siècle qui fit édifier là, en l’honneur de Saint-Germain, « une magnifique église où on pouvait voir plusieurs mosaïques avec des motifs dorés ».
Les rives des cours d’eau sont parsemés de lavoirs et de nombreux moulins – à farine, à tain, à pilon de forge – aujourd’hui désarmés ; sur le Nohain, la forge de Vergers, Moulin neuf et Ronchonnière ; sur l’Acotin, Chailloy, Suillyzeau et Presle.

 culture_des_cereales

Histoire et patrimoine

Le terroir de Suilly, au confluent du Nohain et de l’Acotin, a connu une occupation humaine fort ancienne. Dès l’âge du fer, les archéologues attestent, au lieu-dit les Minières (à côté d’un hameau nommé Ferrières), la présence d’un village enclos dont on ne sait pas encore s’il avait une activité métallurgique. À l'époque gallo-romaine, la voie romaine qui relie Bourges à Entrains-sur-Nohain en franchissant la Loire au gué de Mesves traverse Suilly où on retrouve les traces de grandes fermes, de hameaux ainsi que d’un petit sanctuaire (aux Tremblées).

Si ces époques lointaines n’ont laissé que des traces peu visibles, Suilly-la-Tour ne manque pas de trésors moins lointains :
L’église Saint-Symphorien, classée en 1914, est d’autant plus impressionnante qu’elle est accolée à la puissante tour de guet construite à la Renaissance ; les reconstructions successives n’ont pas altéré la majesté de cet édifice fortifié qui domine le bourg.

En venant de Cosne-sur-Loire, entre les frondaisons qui bordent le Nohain, on découvre le château des Granges, sobre édifice Louis XIII qui reflète ses élégantes proportions dans les eaux de ses douves.

Cachés au milieu des arbres, les clochetons d’ardoise du château de Vergers – reconstruit et renové au XIXe siècle par les maîtres des forges attenantes –, abritent une charpente métallique signée Gustave Eiffel ; la décoration de la galerie d’entrée et des salons est l’œuvre de Charles Garnier l’architecte de l’Opéra de Paris. Dans le parc du château, une chapelle du XIXe siècle évoque le souvenir de Saint-Pallade, évèque d’Auxerre au VIIe siècle qui fit édifier là, en l’honneur de Saint-Germain, « une magnifique église où on pouvait voir plusieurs mosaïques avec des motifs dorés ».
Les rives des cours d’eau sont parsemés de lavoirs et de nombreux moulins – à farine, à tain, à pilon de forge – aujourd’hui désarmés ; sur le Nohain, la forge de Vergers, Moulin neuf et Ronchonnière ; sur l’Acotin, Chailloy, Suillyzeau et Presle.